Chacun ses choix, chacun son évolution

En France, nous sommes à la veille d'une transformation nationale de dirigeant, et je n'ai jamais tant vu de haine et de critiques circulant entre les français.

Alors, en cette circonstance, ou d'autres pour ceux qui vivent ailleurs et qui vivent des moments de tension, il est toujours bon de se poser ces questions :

Qui est le miroir de qui ?

Qu'est-ce que cette personne me reflète ?

Les uns sont-ils réellement différents des autres ?

Ceux qui salissent sont-ils propres ?

Ceux qui critiquent sont-ils nets ?

Et moi ? En quoi, suis-je vraiment différent de ce que je reproche aux autres ?

Quelles sont mes croyances profondes qui m'empêchent d'être en paix avec ce qui se passe ?

 

Toute pensée nourrie par une émotion nourrit un égrégore, une sorte de nuage vibratoire vibrant sur la même fréquence.

Il devient une nourriture invisible pour tous et est alimenté par tous ceux qui pensent pareil.

Pour que notre monde change, il est important de se nourrir de bonnes nourritures psychiques, physiques, mentales, émotionnelles et spirituelles.

 

La nourriture spirituelle est la plus élevée vibratoirement. Elle est basée sur les plus hautes fréquences d'amour, de paix, de respect, de joie, de foi, d'authenticité et de compassion. L'activation des vertus des Rayons sacrés est une nourriture quotidienne à développer, tout comme le fait de lire des livres d'éveil de conscience, de développement personnel, des belles histoires élevant l'âme, ou d'écouter des audios positifs. Le choix de musique aussi peut nourrir un égrégore positif ou négatif, le choix de l'entourage, du lieu de vie...

Tout est vibration et tout est libre choix.

C'est en sachant ce que l'on veut vivre, en faisant parfois des coupes rases des mauvaises récoltes, en semant  de nouvelles graines sur un sol épuré que l'on peut réellement s'attendre à de nouvelles récoltes adaptées à ses besoins.

Faire pousser des plantes de joie ou d'amour, de tolérance et de paix, sur un sol nourrit à la haine, au rejet, à la colère, au mépris ou à la peur, ne peut donner que des plantes empoisonnées et tordues.

 

Alors, je vous invite à libérer tout ressentiment envers vous, envers vos parents et toutes personnes qui ont eu une influence négatives dans votre vie, et de remplacer par des sentiments de gratitude et de bénédiction.

Plus nous nourrirons l'égrégore de bienfaits, bien-être, paix et respect et plus votre monde le reflètera.

En tant que personne désirant vivre un monde nouveau paisible et harmonieux, nous avons CE RÔLE à jouer dès à présent.

 

Nous sommes sur Terre pour évoluer, pour vibrer plus haut, pour ascensionner, c'est à dire, vibrer dans les hautes sphères de l'esprit et mettre cette élévation au service de toutes vies.

Libérez les blocages, calmez-vous, écoutez votre cœur, centrez-vous et demandez à la Source d'agir à travers vous.

Ainsi vous serez en paix avec votre choix.

Que le meilleur soit !

 

Texte du 5 mai 2017 diffusé par Joéliah

 

La lâcheté peut-elle devenir

un crime contre l’humanité ?

 

Comme nous l’a précisé Albert Einstein : « Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ! » Or nous constatons chaque jour que sur de trop nombreux sujets le problème est bien là. Chacun défend son pré carré d’intérêt personnel ou corporatiste mais bien trop rares sont ceux qui s’engagent pour défendre réellement le bien commun, la Nation, la France.

 

Par exemple, qui se mobilise pour harceler nos si exemplaires députés et sénateurs afin qu’ils n’acceptent pas, et à l’unanimité, la prolifération des pesticides néonicotinoïdes, entre autres, qui tuent les abeilles ? Savez-vous qu’au moins 2 sénateurs sur 3 se disent en coulisses favorables aux pesticides tueurs d'abeilles ! (cf. pollinis.org) alors même que l'EFSA, l'autorité sanitaire européenne, vient de confirmer que les abeilles étaient en train de périr par dizaines de millions dans tous les pays européens – France et Belgique en tête, à raison de plus de 22 000 par mois en France ! Si rien n’est fait, et au moins dans toute l’Europe, à ce rythme de « prolifération des pesticides », d’ici 40 ans il n’y aura plus assez d’abeille sur la Terre pour réaliser la pollinisation de 80% du cycle de la nature ! Est-ce que ça fait la « une » de tous les médias ? Non. Il ne faut surtout pas déranger les industriels de pesticides qui tuent le devenir de la nature, donc l’environnement de l’Homme, donc toute notre humanité. En prévision du vote au Sénat du 12 mai 2016, quatre sénateurs ont déposé des amendements autorisant à nouveau les néonicotinoïdes, en précisant simplement que c'est au Ministère de l'Agriculture de s'assurer qu'ils sont correctement utilisés par les agriculteurs. Résultat du vote du 12 mai 2016 : 52 votes pour l’interdiction des pesticides mais 156 votes contre l’interdiction ! Ce résultat avec 133 abstentions et 7 qui n’ont pas pris part au vote ! Suite à l’expression de notre haute assemblée sur ce sujet, l’association « Agir pour l’Environnement » les qualifie de « SénaTUEURs d’abeilles ».

 

C’est donc sans surprise que, lors de ce vote du 12 mai, dans la même « fournée » d’amendements et d’aménagements des textes, nos « sénaTUEURS » ont également voté pour supprimer l'interdiction du « dragage des fonds marins dans l’ensemble des zones sous souveraineté ou juridiction françaises, lorsqu’il est susceptible de toucher les récifs coralliens ». Autrement dit, avec 133 abstentions, le Sénat autorise que nos fonds marins soient tous rabotés, sachant que la France représente la 2e puissance maritime mondiale en surface. Là aussi, pour asphyxier le cycle naturel de nos mers, qui constituent 75% de la surface de la Terre que l’on devrait donc plutôt appeler la planète Mer, ils ne pouvaient pas faire mieux pour s’en assurer. Ces 156 « sénaTUEURS » considèrent-ils notre espace maritime comme une simple flaque d’eau sur un trottoir ?

 

Jusqu’où l’absurdité, la vénalité ou la lâcheté et la cupidité, sinon une flagrante ignorance et, en tout état de cause, un niveau de conscience inversement proportionnel à leur pouvoir législatif, va-t-elle conditionner les décisions de nos parlementaires censés défendre l’intérêt général et juste l’environnement dans lequel vit l’être humain, vous et moi, mais apparemment pas eux ? Un crime contre l’humanité n’est qualifiable qu’une fois réalisé et avec des armes ! Donc permettre d’asphyxier la nature en tuant toutes les abeilles avec des pesticides et racler tous les fonds marins rendant la Terre inhabitable pour l’Homme ne serait pas, à priori, un crime contre l’humanité ! ? ! Devons-nous attendre que le dernier scarabée à l’agonie, une fois l’espère humaine déjà disparue, fasse un recours auprès de l’Univers pour crime contre l’humanité ?

 

Comme le disait le Général de Gaulle : « les français sont des veaux ». Êtes-vous motivé pour le faire mentir 50 ans plus tard ou allez-vous encore longtemps faire partie de ceux qui vont lui donner raison ? On en revient à la lâcheté qui n’est pas encore considéré comme un crime contre l’humanité.

Même Dieu n’aime pas les tièdes, comme il est précisé dans L'Apocalypse, Chapitre 3:15,16 « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »

 

Tout ça pour vous dire que j’ai décidé d’assumer, une fois de plus, de persévérer et de proposer aux électrices et aux électeurs de s’occuper de la France et de notre avenir commun. À partir d’un Manifeste disponible depuis le 24 mars 2016, j’y expose les raisons de notre décadence et comment nous en sortir durablement

 

Plaire ou conduire ? Combien de députés vont oser proposer à l’Assemblée Nationale dès juillet 2017 des conditions contraignantes pour reconstruire notre pays et rendre chacun co-responsable, donc engagé pour le bien commun et notre devenir ? Pas beaucoup, hélas, car ils sont tous formatés par le système pour plaire à un clientélisme électoral primaire, ignorant ou crédule.

 

Si comme l’a dit Herbert Spencer ; « Le grand but de l’éducation n’est pas le savoir mais l’action », un proverbe persan dit ; « À l’auberge de la décision, les gens dorment encore ».

 

Charles ! Réveillez-les ! La situation actuelle est telle que votre appel du 18 juin à sa légitimité chaque matin sur toutes les radios francophones ! Et encore plus pour le second tour des élections législatives de 2017, dimanche 18 juin !

 

Jean-François Harel

Paris, le 30 avril 2017

 

Les normes ont remplacé les règles

 

Dans une société vivante les individus dépensent leur énergie; ils s’entraident les uns les autres et se retrouvent ensemble pour gérer ce qui les dépasse, le volcan, la tempête, l’inondation et les questions sans réponses auxquelles ils apportent des réponses collectives qu’ils appellent religion et qui les apaisent parce que tout le monde y croit ou fait semblant d’y croire. Les règles sont les lignes à suivre pour avancer vers le but de sa société et vers son propre but. Ces lignes sont droites par la simple utilisation du mot règle et elles libèrent l’énergie individuelle à la seule condition que cette énergie ne s’oppose ni au groupe ni au sacré qui le soude.

 

Le matérialisme du XXe siècle a tout désacralisé sans se rendre compte qu’il dissolvait par là-même le lien spirituel du groupe, celui qui permettait de prendre le risque de l’autre en s’acceptant incomplet. Chacun a été invité à se croire accompli, à se vouloir complet et à n’avoir besoin des autres que matériellement. Cette utopie non réfléchie fait se décomposer tous les groupes, du couple à la famille puis à la société commerciale ou à l’association loi de 1901. Chaque individu est invité à se prendre pour un petit dieu mais comme il reste un animal social, il cherche à se regrouper avec d’autres petits dieux qui ont les mêmes certitudes que lui. C’est la base des communautarismes qui nous rongent de l’intérieur car nous ne les remarquons que chez les autres. Communautarisme islamique certes mais aussi communautarisme politique, communautarisme médiatique, financier, communautarisme professionnel et même communautarisme amical.

 

Les règles qui formaient un cadre libérateur sur lequel on pouvait s’appuyer pour avancer ont été remplacées par les normes qui forment un cadre apparemment tout aussi sécurisant mais en fait oppressant où celui qui est hors du cadre est le mal, ce qui empêche de voir le mal en soi-même. La règle menait au bien, la norme définit les limites du bien et voue aux Gémonies tout ce qui lui est extérieur. C’est, venant d’outre Atlantique, le règne de la judiciarisation de tout, c’est le prêt-à-penser que les lois Pleven du 1er juillet 1972 et Gayssot du 13 juillet 1990 ont rendu obligatoire et qu’il est devenu délictueux de discuter. La liberté d’expression n’est plus en France qu’une très belle coquille vide. N’a le droit de s’exprimer que ce qui est dans la norme, que ce qui est décrété normal par décision politique.

 

Ce phénomène a pris une ampleur démesurée à partir de la deuxième moitié du XXe siècle où l’on a figé le mal à Berlin en 1940 comme les Eglises l’avaient précédemment figé en enfer. Comme tout bon curé menaçait de l’enfer les enfants de tous âges, tout « bon » journaliste accuse de vouloir retourner « aux heures les plus sombres de notre histoire » quiconque à l’audace de penser que le travail, la famille et la patrie sont trois règles fondamentales.  On est passé de la « reductio ad Hitlerum » des années 50 à la « loi » de Godwin qui énonce que toute discussion qui s’éternise fait forcément entrer le nazisme comme mal de référence et repoussoir nécessaire..

 

C’est la norme étouffante qui crée la radicalisation et qui introduit la violence et l’élimination physique du mal. Et l’on se dirige sans le vouloir vers ce que l’on voulait fuir.

 

La règle était une ligne de conduite, la norme est un enfermement dans un cadre qui a le droit d’être mensonger puisqu’il n’est pas discutable.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

du vendredi 8 juillet 2016

 

NON

AU PARC EOLIEN

 

SUR UNE RESERVE DE PECHE

 

AU LARGE DU TREPORT & DIEPPE

 

La situation : 11 ans de discussions stériles, deux débats publics et deux appels d’offres sur cette zone pour installer un parc de plus de 75 km² avec 64 éoliennes. Chacune de ces éoliennes a un rotor de 180 mètres de diamètre, s'élève à plus de 200 mètres de hauteur au-dessus de la surface, et chacune fixée sur 4 pieux plantés dans le sol qui, lors de leur enfouissement générera des vibrations nocives à plus de 100 km autour. Le projet démontre son incohérence : c’est une aberration économique et une horreur écologique, au centre d’une zone halieutique d’exception.

Lors de la dernière séance des débats publics de 2015, à l’invitation de France Nature Environnement, des scientifiques ont démontré, entre autres, toutes les nuisances produites par les vibrations lors de l’enfouissement des 256 pieux. Les conclusions de ces débats abondent dans le sens des artisans-pêcheurs qui n’en veulent surtout pas là.

L’éolien est loin d’être une solution aussi efficace que l’on voudrait bien nous le faire croire. Pire, le développement actuel, anarchique, à marche forcée, mû par une carotte financière hors de proportion avec le but visé, conduit dans un certain nombre de cas à une dégradation de notre environnement. L’éolien est une vraie fausse bonne idée : en théorie très séduisant, mais catastrophique et ruineux en pratique.

La détermination aveugle de l’État est totalement irrespectueuse du simple « bon sens », d’une « évidence » indiscutable. Elle démontre une méconnaissance dramatique des nombreux inconvénients à court, moyen et long terme : une production énergétique faible et intermittente, des nuisances environnementales pour la faune ou les riverains, une punition pour les marins-pêcheurs, une gêne pour le tourisme, et, malgré les promesses, très peu de création d’emplois car le France n’a plus d’industrie éolienne.

C’est pourquoi rien ne va plus entre la ministre de l'Environnement, de l’Énergie et de la Mer Ségolène Royal et les maires du Tréport et de Dieppe. Les élus ne veulent pas d'un parc éolien en mer tel qu'il est présenté aujourd'hui, et le ministère refuse de changer son projet. La ministre a envoyé un courrier aux élus locaux, dans lequel elle affirme qu’elle ne veut pas voir le parc éolien déménager.

La France dispose, avec 11 millions de km², de sa souveraineté sur le deuxième domaine maritime mondial de notre « planète Océan ». Quand son gouvernement prendra-t-il conscience de sa responsabilité sur la préservation de la nature ?

Mais le plus sidérant dans cette affaire c’est que pendant ce temps le Danemark, pays qui a le plus d’avance sur l’exploitation des parcs éoliens en mer et produit plus de 40 % de son électricité à partir de l’énergie éolienne, un record du monde, avait pour objectif d’augmenter cette part à 50 % d’ici 2020. Or, le gouvernement danois vient d’annoncer vendredi 13 mai 2016 qu’il voulait abandonner cinq projets de construction de parcs éoliens en mer, parce que leur production d’électricité est devenue trop chère pour les consommateurs. Pourquoi la France ne s’inspire-t-elle pas de cette expérience afin d’éviter un monstrueux gâchis économique et écologique ?

C’est pourquoi nous soutenons sans condition tous les artisans-pêcheurs du Tréport et de Dieppe, leurs maires, et les Comités Régionaux des pêches des Hauts de France et de Normandie qui défendent toutes nos côtes et la pêche qui seraient impactées par ce projet.

Nous les félicitons avec toute notre gratitude pour leur mobilisation déterminée depuis 11 ans pour préserver cette partie de nos côtes. Ce patrimoine naturel contribue à l’équilibre de la vie sur terre, et sa destruction, entre autres, ne permettra plus à l’être humain de vivre. Ce risque va bien au-delà des conséquences immédiates de la perte d’activité des artisans-pêcheurs, qui semblent n’être qu’insignifiantes face aux aveugles et alléchants mécanismes financiers sans âme qui nous gouvernent.

Standing Bear, chef Ponca, a dit : « Quand vos rivières n’auront plus de poisson, quand vos forêts n’auront plus d’arbre, vous vous apercevrez que l’argent ne se mange pas ! ».

Réveillons-nous !

Voir le reportage de 1’53’’ sur France 3 Normandie le 28 juin 2016.

Pour la France, vendredi 8 juillet 2016

 

Jean-François Harel

Pétition nationale à l'attention de Monsieur le Premier Ministre

Pour donner du travail aux Français, fabriquons nous-mêmes ce que nous achetons !

 

Le chômage est endémique et entendre systématiquement les politiques expliquer par les médias que seul le retour de la croissance permettra le retour de l'emploi, devient fatigant tellement ce leurre n'est qu'incantatoire.

 

Seule l'application de l'esprit de la Charte de La Havane, signée par 53 pays en mars 1948 et soigneusement éludée par les programmes de l’Éducation Nationale, donnera du travail aux Français. Cette Charte prône une coopération et un respect entre les peuples avec des échanges harmonieux qui ne cherchent pas à faire payer les autres.

 

On n'importe pas plus que ce que l'on est capable d'exporter.

 

Cela veut dire que les 70 milliards d'euros de déficit commercial de la France doivent servir à fabriquer sur notre territoire les produits dont nous avons besoin.

 

Nous, pétitionnaires responsables, acceptons de payer plus cher nos propres produits afin de conserver nos avantages sociaux. Il vaut mieux avoir du travail et payer notre consommation plus cher.

 

Monsieur le Premier Ministre, un gouvernement qui n'arrive pas à donner du travail à son peuple devrait envisager de se recycler car il viole le point 5 du préambule de la Constitution de 1946 repris dans le préambule de la Constitution de 1958.

 

Il ne s'agit aucunement de fermer les frontières ni de rentrer dans une quelconque autarcie. Il s'agit pour votre gouvernement de veiller à ce que notre balance des paiements ne soit ni excédentaire au mépris des autres, ni déficitaire au mépris de nous-mêmes.

La pétition est accessible ici.

 

Pour la France, samedi 18 juin 2016

 

Jean-François Harel